Le capteur eBPF est désormais prouvé sûr à laisser activé
Le tracing zéro-code ne vaut que s'il ne casse rien. La gate wedge le prouve désormais : la CI maintient un workload volontairement fragile — limite CPU serrée, liveness probe agressive — Ready sous le capteur, et un nouveau mode opt-in permet aux flottes prudentes d'adopter les uprobes étiquette par étiquette.
- Un canari dans la gate. La démo e2e wedge inclut désormais un pod sensible aux probes qui reproduit le vrai mode de défaillance (le surcoût des uprobes est imputé au cgroup CPU de l'application). Après une période de soak avec le capteur attaché, ce pod précis — même identité, pas un remplaçant — doit rester Ready avec zéro redémarrage, sinon la release échoue. « Sûr » est un signal CI, pas une promesse.
- Instrumentation opt-in.
sensor.obi.discovery.mode: optInn'attache les uprobes qu'aux workloads étiquetésavuru.obs/instrument: "true"— le tracing devient une adoption délibérée, tandis que les logs, les métriques d'infrastructure et l'inventaire des nœuds continuent de couvrir tout le cluster. Le défaut resteoptOut: zéro-code pour tout, avec les échappes existantes par pod, namespace et nœud. - Un runbook de déploiement progressif. Activer le capteur sur une flotte avec de vrais workloads suit désormais un chemin documenté : pool de nœuds canari, soak sur un pic d'activité en surveillant les événements de probe et le throttling CPU, puis élargissement pool par pool — avec un tableau d'échappes indexé par symptôme pour des réponses ciblées plutôt que de couper le capteur.